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Mises en quarantainelesdeconfinees
Mises en quarantaine... est une métaphore de la « quarantaine », fréquemment utilisée depuis le début
de la pandémie de la Covid-19, pour décrire la situation de crise à laquelle les femmes sont confrontées
en Afrique, une fois le virage de la quarantaine amorcé. « Vieille mère », « la vieille », « la mater »,
« la grande » ou « yaya » sont des étiquettes respectueusement caricaturales qui témoignent de la situa-
tion actuelle des « quadras » africaines.
Cette mise au placard, avec ou sans ménagement, contraint les femmes comtemporaines africaines à
une profonde remise en question, une redéfinition de leur identité en tant que femme, ou très souvent,
une condamnation à l’isolement.
En s’adressant aux femmes « mûres » qui se dirigent joliment vers la quarantaine, mais aussi à celles qui
y sont déjà bien installées, ou encore celles qui ont passé ce cap avec brio, Mises en quarantaine...
Et sans complexes ambitionne d’aborder des sujets sociétaux basés sur le genre, et le tabou en
Afrique.
Est-ce que l’Afrique se porte bien malgré tout ? En prenant régulièrement son pouls par la palpation de
l’artère féminine, de Douala à Dakar en passant par Libreville, Cotonou, Lomé, Yaoundé et Abidjan, des
femmes exprimeront librement, en français, leur opinion, leur courage, leur inquiétude, leur colère, mais
aussi leurs résolutions, leurs initiatives et leurs talents.
Mises en quarantaine... Et sans complexes, prône la libéralisation de la parole et rompt l’isolement
des femmes africaines dans leur quotidien, dénonçant subtilement l’image stéréotypée de la femme
africaine.
Disons-le ! 40 ans est-il le nouvel âge d’or des femmes en Afrique ?
Cap 40, même pas peur !